Un matin comme tous les autres dans les favellas de Sao Paulo
Au chant du coq,Térésa a réveillé ses quatre enfants innocemment endormis sur leurs nattes à même le sol. Autour de la cabane des Fernandez, le quartier s'anime doucement: les bruits familiers du petit déjeuner retentissent, les chiens jappent et les nourrissons pleurent en attendant la première tétèe. Après avoir avalé un bol de café noir fumant, les yeux à peine ouverts, les petits se sont habillés sans hâte et se sont dispersés comme de besogneuses abeilles aux quatre coins du bidonville, traînant les pieds, ramassant au passage de petits voisins, improvisant une éphémère partie de foot.
Non, ce n'est pas une journée d'école qui les attend comme la plupart des gamins des pays favorisés !! Chacun s'apprête à entamer une longue et pénible journée de travail auprès d'un patron rarement de bonne humeur et payant peu! En effet, quand des millions d'enfants vont en toute insouciance écrire, lire, dessiner, jouer, bref apprendre et profiter de leur enfance, Sergio,lui, va travailler quinze heures sans relâche pour quelques malheureux euros dans un atelier sans confort.
"Vivement, Vendredi 13, 13h13!," se dit Sergio sur le chemin de la fabrique ,pour se changer les idées.
- Dans les quatre premières lignes, essaie de décrire le lieu de vie de la famille pour mettre en évidence leur pauvreté (emploie les adjectifs qui montrent cette misère).
- Tu peux aussi raconter le trajet des enfants vers la fabrique et décrire aussi cet endroit (en montrant par exemple son apparence disproportionnée par rapport aux enfants.)
Narration à la troisième personne (temps du récit)
étapes chronologiques
deux passages en style indirect libre
Description lieux / personne / journée
Fiction exploitation de l'image (visées explicative/argumentative)
Langue syntaxe
Forme respect de la longueur (20 lignes ou 200 mots)
titre / paragraphes
Mise en page cohérente
